Architecture
de l'impondérable
Remake : nouvelle version d'une
œuvre artistique.
Filmé avec mon téléphone portable
Sony Erricson Experia, je n'ai pas fait de mise au point sur le
sujet. C'est une vidéos de nuit laissant place à l'étrangeté et à
l'abstraction. L'image est floue, c'est la vision d'une architecture
qui nous échappe. La vidéo n'a ainsi retenus que du non palpable,
la lumière. L'architecture disparaît laissant place à une
composition de motifs géométriques, lumineux aux couleurs chaudes.
La vidéo de nuit et le flou donne une non lisibilité de l'espace,
il est impossible de discerner le contours des architectures ainsi
que d'identifier le lieux. Nous avons une totale abstraction de
l'espace.
Le plan est fixe, on attend qu'il se
passe quelque chose dans les carrés de lumières. Que la vie se
manifeste par l'action d'allumer ou d'éteindre une lumière ou bien
qu'ils passent devant une fenêtre, un de ces tableaux lumineux.
Placé en hauteur et non au niveau du
sol pour filmer les immeubles, nous sommes face à eux comme dans la
vidéo de référence de Pierre Huygues, Les Grands ensembles,
de 2001. C'est une vidéo de 7 min en plan fixe filmé au crépuscule.
On y voit deux tours d'immeubles se faisant face. Un jeux de lumière
se créer avec les fenêtres qui s'éclairent au rythme de la musique
accompagnant la vidéo. On a ainsi une tension graphique et une
écriture qui va se dessiner.
Musique : Radiohead, album
Amnesiac, piste 3 : Pulk/Pull revolving doors.