dimanche 13 janvier 2013

Architecture de l'impondérable



Architecture de l'impondérable


Remake : nouvelle version d'une œuvre artistique.

Filmé avec mon téléphone portable Sony Erricson Experia, je n'ai pas fait de mise au point sur le sujet. C'est une vidéos de nuit laissant place à l'étrangeté et à l'abstraction. L'image est floue, c'est la vision d'une architecture qui nous échappe. La vidéo n'a ainsi retenus que du non palpable, la lumière. L'architecture disparaît laissant place à une composition de motifs géométriques, lumineux aux couleurs chaudes. La vidéo de nuit et le flou donne une non lisibilité de l'espace, il est impossible de discerner le contours des architectures ainsi que d'identifier le lieux. Nous avons une totale abstraction de l'espace.
Le plan est fixe, on attend qu'il se passe quelque chose dans les carrés de lumières. Que la vie se manifeste par l'action d'allumer ou d'éteindre une lumière ou bien qu'ils passent devant une fenêtre, un de ces tableaux lumineux.
Placé en hauteur et non au niveau du sol pour filmer les immeubles, nous sommes face à eux comme dans la vidéo de référence de Pierre Huygues, Les Grands ensembles, de 2001. C'est une vidéo de 7 min en plan fixe filmé au crépuscule. On y voit deux tours d'immeubles se faisant face. Un jeux de lumière se créer avec les fenêtres qui s'éclairent au rythme de la musique accompagnant la vidéo. On a ainsi une tension graphique et une écriture qui va se dessiner.


Musique : Radiohead, album Amnesiac, piste 3 : Pulk/Pull revolving doors.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire